
Beaucoup de sportifs réguliers gardent de petits amas graisseux qui résistent à tout : bas du ventre, poignées d’amour, intérieur des cuisses ou double menton. Même avec une alimentation équilibrée et des séances intenses, ces zones changent peu. C’est souvent là que la question de la liposuccion se pose.
Pourquoi certaines graisses résistent
La répartition des graisses dépend surtout de la génétique et des hormones. On ne choisit pas l’endroit où le corps puise ses réserves en premier, et l’exercice ciblé ne fait pas fondre la graisse localement. Les abdominaux renforcent les muscles, mais ne suppriment pas la couche de graisse qui les recouvre.
Ce que fait la liposuccion
La liposuccion retire des cellules graisseuses d’une zone précise à l’aide de fines canules introduites par de petites incisions. C’est une technique de remodelage, pas une méthode d’amaigrissement. Les meilleurs candidats ont un poids stable et proche de leur objectif, avec une peau de bonne qualité. Elle ne retend pas une peau relâchée et ne touche pas la graisse viscérale, celle qui entoure les organes.
Les techniques
La liposuccion tumescente consiste à infiltrer une solution contenant un anesthésique local avant l’aspiration, ce qui limite les saignements. Les techniques assistées par ultrasons, laser ou vibration facilitent le travail dans les tissus denses, comme le dos, ou lors des retouches.
La reprise du sport
La plupart des patients marchent le jour même et reprennent un travail de bureau en quelques jours. Un vêtement de compression se porte quatre à six semaines. La marche et le vélo d’appartement léger sont souvent autorisés après une à deux semaines, la musculation et la course après environ un mois, selon la zone traitée et l’avis du chirurgien. Le résultat définitif se voit au bout de trois à six mois.
Les risques
Comme toute chirurgie, la liposuccion peut provoquer des ecchymoses, des irrégularités, une perte de sensibilité temporaire ou une accumulation de liquide. Retirer trop de graisse en une séance augmente les risques, d’où l’importance d’un chirurgien expérimenté qui fixe des limites.
Préparation
Deux semaines avant, on arrête en général l’aspirine et certains compléments, et on réduit l’alcool et le tabac.
Questions à poser
- Quelles zones conseillez-vous de traiter et quelle quantité de graisse ?
- Quelle technique utiliserez-vous et pourquoi ?
- Quel type d’anesthésie est prévu ?
- Quand pourrai-je reprendre mon entraînement habituel ?
Garder le résultat
Les cellules retirées ne reviennent pas, mais celles qui restent peuvent grossir en cas de prise de poids. L’entraînement et l’alimentation restent donc essentiels. Pour comparer les offres, il est utile que la clinique publie ses tarifs et ses méthodes, comme le fait City Medical Centre.
